«Un Moyen-Orient sans chrétiens serait structurellement plus instable» - Par Loÿs de Pampelonne

Des fidèles participent à la messe du dimanche des Rameaux au monastère de Saint-Sauveur, à Jérusalem, le 29 mars 2026. MOSTAFA ALKHAROUF / Anadolu via AFP

Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Une série d’incidents survenus le dimanche des Rameaux 2026 au Moyen-Orient, met en lumière la fragilité persistante des communautés chrétiennes. À Jérusalem, un cardinal est empêché d’entrer au Saint-Sépulcre par la police israélienne. En Syrie, des attaques confessionnelles contre la ville chrétienne de Suqaylabiyya conduisent à l’annulation des processions à Damas. Au Liban-Sud, un père et son fils chrétiens sont tués sur une route.
Pour Loÿs de Pampelonne, expert du Moyen-Orient, ces événements illustrent une réalité plus profonde: la condition des chrétiens d’Orient constitue un indicateur essentiel de la stabilité régionale. Leur affaiblissement signale une dégradation du tissu social et politique. Il rappelle que ces communautés jouent un rôle historique de médiation et de coexistence. Leur protection n’est donc pas seulement une question humanitaire, mais un enjeu stratégique pour l’équilibre du Moyen-Orient.

Loÿs de Pampelonne
«Un Moyen-Orient sans chrétiens serait structurellement plus instable»

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