"La Russie sera capable d'attaquer un pays de l'Otan d'ici 2030" : l’alerte d’Anders Fogh Rasmussen
Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly
Anders Fogh Rasmussen, ancien secrétaire général de l’Otan, avertit que la Russie pourrait être en mesure d’attaquer un pays de l’Alliance d’ici 2030. Selon lui, l’Europe doit impérativement accroître ses dépenses militaires jusqu’à 5 % du PIB et accélérer la construction d’une véritable capacité de défense autonome, complémentaire mais non substitutive au soutien américain devenu plus incertain. Rasmussen insiste sur la nécessité d’une dissuasion nucléaire européenne renforcée, d’investissements massifs dans les capacités conventionnelles et surtout dans les technologies de guerre moderne — drones, IA, guerre électronique — où l’Ukraine joue déjà un rôle d’innovation majeur. Il critique les réticences de certains États, comme l’Espagne, et appelle à revitaliser la coalition des pays volontaires. Il estime enfin que la Russie, soutenue technologiquement par la Chine, pourrait tester la résistance européenne via des pressions hybrides ou territoriales, notamment en Moldavie ou dans les États baltes.
Anders Fogh Rasmussen, ancien secrétaire général de l’Otan, avertit que la Russie pourrait être en mesure d’attaquer un pays de l’Alliance d’ici 2030. Selon lui, l’Europe doit impérativement accroître ses dépenses militaires jusqu’à 5 % du PIB et accélérer la construction d’une véritable capacité de défense autonome, complémentaire mais non substitutive au soutien américain devenu plus incertain. Rasmussen insiste sur la nécessité d’une dissuasion nucléaire européenne renforcée, d’investissements massifs dans les capacités conventionnelles et surtout dans les technologies de guerre moderne — drones, IA, guerre électronique — où l’Ukraine joue déjà un rôle d’innovation majeur. Il critique les réticences de certains États, comme l’Espagne, et appelle à revitaliser la coalition des pays volontaires. Il estime enfin que la Russie, soutenue technologiquement par la Chine, pourrait tester la résistance européenne via des pressions hybrides ou territoriales, notamment en Moldavie ou dans les États baltes.
"La Russie sera capable d'attaquer un pays de l'Otan d'ici 2030"
