Quand l’analyse des revenus des parcs éoliens français révèle à quel point le cœur de leur modèle économique est fait de… subventions publiques - Par Samuel Furfari


Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly

L’analyse de Samuel Furfari met en lumière la dépendance structurelle des parcs éoliens français aux subventions publiques, qui représentent jusqu’à 69 % de leurs revenus pour des sites comme Saint-Brieuc, Saint-Nazaire ou Fécamp. Depuis 2009, les directives européennes imposent un soutien financier et une priorité d’injection au réseau pour les renouvelables, signe selon lui de leur non‑compétitivité intrinsèque. Les tarifs garantis (jusqu’à 196 €/MWh) restent très supérieurs aux prix de marché, rendant le modèle dépendant du complément de rémunération. Furfari souligne que la France, déjà largement décarbonée grâce au nucléaire et à l’hydraulique, n’a pas besoin de cette stratégie coûteuse. Il dénonce un double standard : les subventions au nucléaire sont strictement contrôlées, tandis que celles à l’éolien sont encouragées. L’intermittence, les coûts d’infrastructure et les tensions sur le réseau renforcent l’insoutenabilité du modèle à long terme.

Samuel Furfari
Quand l’analyse des revenus des parcs éoliens français révèle à quel point le cœur de leur modèle économique est fait de… subventions publiques

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