Impôt sur les successions : « Le pays qui taxe le plus cherche encore à prélever davantage ! » -Par Jean‑Philippe Feldman
Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly
Jean‑Philippe Feldman souligne que la France acquitte
près de la moitié des droits de succession de l’Union européenne, soit 20,8
milliards d’euros en 2024 sur 46,8 milliards. Rapportée au PIB, cette
fiscalité atteint 0,7 %, contre 0,3 % en moyenne dans l’UE. Il
rappelle aussi que ces recettes ont augmenté de 70 % en huit ans. Pour
Feldman, il est donc « insoutenable de prétendre que notre pays taxerait trop
peu les héritages ». Il démonte ensuite les arguments justifiant l’impôt : la «
grande transmission » ne fonde aucun droit à prélever; l’idée d’un héritage «
tombé du ciel » ignore la volonté du transmetteur; la « propriété sociale »
reviendrait à faire de l’État le propriétaire implicite de tout patrimoine;
l’égalitarisme créerait un droit‑créance financé par une minorité. Il critique
enfin les « fonds de souveraineté » assimilés à une contrainte et conclut que
l’impôt sur les successions doit être supprimé.
