Réflexions sur l’attaque du dîner des correspondants* - Par Gabe Fleisher (wakeuptopolitics.com)
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| President Trump addressing reporters on Saturday night. (Photo by the White House) |
Gabe Fleisher revient sur la tentative d’attaque au White House Correspondents’ Dinner : Cole Thomas Allen, 31 ans, armé, est stoppé aux portiques, tandis que le président Trump, le vice‑président Vance et le secrétaire d’État Rubio sont évacués; un agent du Secret Service est blessé. Les autorités affirment que « le système a fonctionné » puisque l’assaillant n’a pas atteint la salle. Fleisher juge pourtant l’épisode inquiétant, car l’homme a pu entrer la veille dans l’hôtel avec armes et bagages sans contrôle, révélant une faille de sécurisation « en amont » et posant la question de protéger tout le bâtiment, surtout quand l’événement n’a pas le statut de National Special Security Event. Il souligne aussi le risque d’un scénario pire (attaque coordonnée, explosif, cibles dans des zones non sécurisées). relie enfin la radicalisation de l’assaillant à une rhétorique politique inflammable et appelle à la modération, y compris chez Trump. Fleisher écarte comme hors sujet le débat sur une salle de bal ultra‑sécurisée à la Maison‑Blanche, mais anticipe des effets au Congrès (blocage du financement du DHS). Il avance surtout une réforme institutionnelle : revoir la ligne de succession, en retirant les élus du Congrès au profit du Cabinet.
Gabe Fleisher
*Six Thoughts on the Correspondents’ Dinner Attack
