Terreurs Climatiques... - Par ceux et celles qui les ont créées
En 1972, le très sérieux TIME alertait ses lecteurs sur le refroidis-sement à venir. Des scientifiques constataient une diminution des températures depuis 1940. Nous sommes à la veille d’un nouvel âge glaciaire disait-il. La preuve : entre 1945 et 1970, les températures n’ont cessé de baisser. De quoi effrayer les lecteurs. Cinq ans plus tard, TIME réitérait ses propos avec une couverture-choc « Le Grand Froid » The Big Freeze.
En juin 1974, le magazine Science et Vie publie un article intitulé "Le climat de la terre est en train de changer. Le refroidissement en cours du climat mondial alarme les experts agronomes de tous les états "Remède possible faire fondre l'Arctique" !
Cela fait 50 ans que les directeurs successifs du Programme Environnement des Nations Unies UNEP (dont dépend le GIEC) nous préviennent du « désastre » si l’on ne fait rien : pour Maurice Strong, en 1972, il nous restait dix ans pour arrêter la catastrophe ; en 1982, le directeur de l'UNDP F. Bradford Morse, avocat, prédisait vers les années 2000 « une catastrophe environnementale aussi irréversible qu’un holocauste nucléaire » ;
en 1990, nous devions stopper le changement climatique pour 1995 avant qu’il n’échappe à notre contrôle ;
en 2007, Rajendra Kumar Pachauri, ingénieur et universitaire indien, président du GIEC de 2002 à 2015. disait : « S’il n’y a aucune action avant 2012, il sera trop tard » Plus le temps passe sans que rien ne se passe de leurs prophéties, plus ils sont alarmistes et menaçants.
En juin 2021, Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC n'évoque plus un risque de 5 ou 6 degrés supplémentaires mais tente de justifier, dans une vidéo Futura-Sciences, que seulement 0,5°C supplémentaire est encore très inquétant.
Sa disciple, Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du GIEC-Gr1 tient le même discours néo-alarmiste depuis quelques temps : même + 0,5°C "çà compte".





