Piratage massif de données : ces mesures urgentes que le gouvernement s’apprête (vraisemblablement) à ne pas prendre - Par Fabrice Epelboin
Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly
Le piratage massif touchant l’ANTS révèle une crise structurelle de la cybersécurité publique française. L’État concentre des volumes croissants de données sensibles sans disposer des capacités techniques nécessaires pour les protéger, comme l’illustre une faille « d’une simplicité déconcertante » exploitée contre l’agence. Plus de 250 organismes publics ont été touchés entre 2025 et 2026, faisant de la France l’un des pays les plus exposés au monde rapporté à sa population. Cette vulnérabilité découle d’une centralisation ancienne, d’une dette technique massive et d’un sous‑investissement chronique. Malgré un cadre juridique solide (RGPD, SREN, NIS2), l’absence de sanctions réellement dissuasives dans le secteur public empêche tout changement profond. Les solutions existent — minimisation des données, refonte des architectures — mais l’inertie administrative et l’absence de responsabilisation des décideurs bloquent toute transformation.
Fabrice Epelboin
Piratage massif de données : ces mesures urgentes que le gouvernement s’apprête (vraisemblablement) à ne pas prendre
Lire l'article ICI
