Philippe Fontana : «La proposition de loi de Bruno Retailleau arme juridiquement l’État face à l’hydre islamiste »

Photo © NICOLAS MESSYASZ/SIPA Photo © La grande mosquée de Paris. Photo © NICOLAS MESSYASZ/SIPA

Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly

L’avocat Philippe Fontana défend la proposition de loi de Bruno Retailleau contre l’entrisme islamiste, en soutenant qu’elle vise surtout à rendre effectives les dissolutions d’associations islamistes.

Quatre mesures clés du projet de loi : nouveaux motifs de dissolution administrative, gel des avoirs, contrôle accru des constructions liées aux cultes et surveillance renforcée des lieux accueillant des mineurs. Des critiques dénoncent un risque liberticide, notamment concernant le gel des avoirs. En fait, nous explique Fontana, cette mesure cible des entités déjà considérées comme menaçant gravement l’ordre public, et s’inscrit dans un cadre juridique existant. L’avocat prend l’exemple de la dissolution du CCIF qui a pu reconstituer une structure en Belgique et transférer ses actifs, ce qui montre la nécessité de pouvoir geler les avoirs avant ou pendant la dissolution.

La loi ne cherche pas à museler des opinions, mais à mieux outiller l’État contre l’islamisme politique organisé.

Philippe Fontana
«La proposition de loi de Bruno Retailleau arme juridiquement l’État face à l’hydre islamiste »