Réchauffement climatique : le GIEC revoit ses prévisions à la baisse et voilà ce que cela signifie vraiment - Par Samuel Furfari et Rémy Prud’homme


Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly

Si le réchauffement demeure une réalité mesurable, le GIEC révise plusieurs de ses projections très alarmistes qui apparaissent désormais moins plausibles. Samuel Furfari et Rémy Prud’homme critiquent la manière dont le GIEC élabore, présente et diffuse ses scénarios climatiques, posant la question de leur influence sur les politiques publiques.

Samuel Furfari souligne que les modèles reposent sur de nombreuses hypothèses contestables, notamment dans le scénario fondé sur une explosion irréaliste du charbon, une stagnation des renouvelables et une démographie mondiale projetée à 13 milliards d’habitants. Il estime que ce scénario, longtemps utilisé par les médias et les responsables politiques, a alimenté un climat de peur et d’éco‑anxiété, alors même qu’il est désormais jugé improbable par le GIEC. Selon lui, cette dramatisation a servi de levier idéologique, favorisant des politiques de décroissance énergétique et affaiblissant l’industrie européenne.

Rémy Prud’homme insiste sur la nature intergouvernementale du GIEC, dirigé selon lui par des diplomates plutôt que par des scientifiques, avec un objectif politique : démontrer l’origine anthropique du réchauffement. Il estime que les scientifiques sceptiques ont été marginalisés au fil des rapports. Prud’homme juge que les politiques climatiques européennes ont entraîné des coûts économiques massifs, notamment via la décarbonation accélérée, la fragilisation du nucléaire et la perte de compétitivité industrielle . Selon lui, le GIEC reste prisonnier d’un biais catastrophiste et ne changera pas de trajectoire.

Samuel Furfari et Rémy Prud’homme
Réchauffement climatique : le GIEC revoit ses prévisions à la baisse et voilà ce que cela signifie vraiment