Transition de genre : pendant que l’Europe fait marche arrière, la H.A.S. s’enliser dans l’idéologie* - Par Christian Flavigny
Le mot de Méchant Réac@ ! par Laurent Sailly
Christian Flavigny analyse le décalage entre la France et
plusieurs pays européens (Finlande, Suède, Norvège, Royaume‑Uni) qui ont révisé
leurs protocoles concernant les mineurs se déclarant transgenres, à la lumière
des détransitionnements et d’évaluations scientifiques indépendantes montrant
un manque de preuves solides sur les bénéfices à long terme. En France, la
Haute Autorité de santé a été critiquée pour la composition initiale de son
groupe d’experts, jugée insuffisamment pluraliste par le Conseil d’État. Le
débat porte surtout sur la capacité des mineurs à consentir à des interventions
aux effets irréversibles, alors que la maturation psychologique complète
n’intervient qu’autour de 25 ans. Plusieurs spécialistes estiment indispensable
une évaluation psychiatrique préalable, contrairement aux recommandations
actuelles de la HAS. Le pédopsychiatre souligne enfin l’influence du modèle «
trans‑affirmatif » et la nécessité de restaurer un débat pluraliste fondé sur
des données probantes pour protéger les jeunes.
