À l’ombre de la guerre, l’Iran exécute à tour de bras - Par Armln Arerfi
Le mot de Méchant Réac® ! Par Laurent Sailly
Armin Arefi (Le Point) décrit l’explosion du nombre d’exécutions en Iran depuis le début de la guerre du 28 février 2026. Chaque jour, des prisonniers politiques, manifestants ou personnes accusées d’espionnage sont pendus, souvent après des procès expéditifs et des aveux extorqués sous la torture, comme le montrent les cas de Mohammad Abbasi, Ehsan Afreshteh ou Erfan Shakourzadeh. Selon Iran Human Rights, 31 personnes ont été exécutées pour motifs politiques depuis mars, le régime profitant de l’attention internationale focalisée sur le détroit d’Ormuz pour renforcer la terreur intérieure. Amnesty International souligne une hausse massive des exécutions en 2025, avec 2 159 mises à mort, soit 80 % du total mondial, notamment pour des infractions liées à la drogue . Les ONG dénoncent des procès inéquitables, l’usage politique de la peine capitale et une stratégie délibérée d’intimidation de la société iranienne.
Armin Arefi (Le Point) décrit l’explosion du nombre d’exécutions en Iran depuis le début de la guerre du 28 février 2026. Chaque jour, des prisonniers politiques, manifestants ou personnes accusées d’espionnage sont pendus, souvent après des procès expéditifs et des aveux extorqués sous la torture, comme le montrent les cas de Mohammad Abbasi, Ehsan Afreshteh ou Erfan Shakourzadeh. Selon Iran Human Rights, 31 personnes ont été exécutées pour motifs politiques depuis mars, le régime profitant de l’attention internationale focalisée sur le détroit d’Ormuz pour renforcer la terreur intérieure. Amnesty International souligne une hausse massive des exécutions en 2025, avec 2 159 mises à mort, soit 80 % du total mondial, notamment pour des infractions liées à la drogue . Les ONG dénoncent des procès inéquitables, l’usage politique de la peine capitale et une stratégie délibérée d’intimidation de la société iranienne.
Armln Arerfi
À l’ombre de la guerre, l’Iran exécute à tour de bras
