Comment l’activisme trans entrave la recherche scientifique - Par Peggy Sastre

Les scientifiques œuvrant à une compréhension objective des questions sexuelles ont toujours suscité de très violentes polémiques. Parfois au péril de leur vie.


Automne 2020. Des milliers de gens se filment en train de brûler des livres et des photos de la romancière J.K. Rowling, célèbre créatrice de la saga Harry Potter. Les vidéos se partagent en masse sur les réseaux sociaux et s'accompagnent, plusieurs jours durant, de fausses annonces de la mort de l'autrice, étiquetées du hashtag #RIPJKRowling.

Ce que les incendiaires lui reprochent ? D'avoir publiquement affirmé et répété que le genre n'est pas qu'une simple construction sociale, qu'il ne faut pas « effacer le concept de sexe » et que la biologie a aussi son importance. Une position jugée « transphobe » et donc vectrice des violences et des discriminations, pour certaines mortelles, que subissent les personnes trans de par le monde. Mais en réalité, de tels propos reposent sur des faits solides et un champ de recherche suscitant depuis son apparition de très violentes polémiques. Au péril des scientifiques qui s'y sont embarqués.