Fin de vie : «Le délit d’entrave au suicide assisté ou comment punir les “anges gardiens”» - Par Jean-Eric Schoettl et Jean-Pierre Camby


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Jean‑Éric Schoettl et Jean‑Pierre Camby analysent la création d’un « délit d’entrave au suicide assisté » dans le cadre du futur projet de loi sur la fin de vie. Selon eux, cette incrimination risque de transformer en délinquants des proches ou soignants qui, par conviction ou par souci de protection, tenteraient de dissuader une personne vulnérable de recourir au suicide assisté. Ils y voient une rupture avec l’esprit des lois Leonetti et Claeys‑Leonetti, centrées sur l’accompagnement et les soins palliatifs. Ils redoutent une fragilisation des personnes âgées ou dépendantes, exposées à des pressions sociales ou familiales. Ils dénoncent également une confusion entre liberté individuelle et droit opposable à la mort provoquée. Pour eux, la priorité devrait rester le développement des soins palliatifs et la prévention des situations de détresse, plutôt que la pénalisation de ceux qui cherchent à préserver la vie.

Jean-Eric Schoettl et Jean-pierre Camby
Fin de vie : «Le délit d’entrave au suicide assisté ou comment punir les “anges gardiens”»

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