Les Etats-Unis et Israël lancent des "opérations da combat majeurs" en Iran - Par Barak Ravid et Dave Lawler
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| A plume of smoke rises after an explosion Saturday in Tehran, Iran. Photo: Getty Images |
Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly
Les États-Unis et Israël ont lancé une opération militaire de grande ampleur contre l’Iran, baptisée Operation Epic Fury par le Pentagone et Lion’s Roar par Israël. Leur objectif affiché est de détruire les capacités militaires iraniennes et de favoriser un changement de régime. Les frappes ont visé des commandants de haut rang, des responsables politiques, dont le Guide suprême Ali Khamenei, ainsi que des infrastructures militaires et civiles dans plusieurs villes. Des explosions ont notamment été signalées à Téhéran.
Dans une allocution nocturne, le président Donald Trump justifie l’opération en accusant l’Iran de mener une politique de « terreur de masse » depuis 1979. Il annonce vouloir anéantir la marine iranienne, détruire l’industrie des missiles et empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. Il demande aux Iraniens de rester chez eux pendant les bombardements, puis d’« reprendre leur gouvernement ». Il reconnaît un risque de pertes américaines, tout en affirmant avoir pris des mesures de protection.
L’Iran réplique immédiatement par des missiles visant des bases américaines dans plusieurs pays du Golfe et en Jordanie, sans victimes américaines signalées à ce stade. Téhéran affirme que les frappes américano-israéliennes ont touché une école de filles, causant 53 morts et 63 blessés, et accuse Washington et Tel-Aviv de violer la Charte de l’ONU.
Les réactions régionales sont vives : les pays du Golfe sont mis en garde par l’Iran, tandis qu’Oman exprime sa consternation et dénonce le sabotage des négociations. Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne, qualifie les frappes d’« intervention humanitaire » et appelle à la mobilisation populaire.
Barak Ravid et Dave Lawler soulignent enfin les risques d’escalade, l’incertitude stratégique américaine, et les implications régionales potentiellement explosives de cette opération.
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Les États-Unis et Israël ont lancé une opération militaire de grande ampleur contre l’Iran, baptisée Operation Epic Fury par le Pentagone et Lion’s Roar par Israël. Leur objectif affiché est de détruire les capacités militaires iraniennes et de favoriser un changement de régime. Les frappes ont visé des commandants de haut rang, des responsables politiques, dont le Guide suprême Ali Khamenei, ainsi que des infrastructures militaires et civiles dans plusieurs villes. Des explosions ont notamment été signalées à Téhéran.
Dans une allocution nocturne, le président Donald Trump justifie l’opération en accusant l’Iran de mener une politique de « terreur de masse » depuis 1979. Il annonce vouloir anéantir la marine iranienne, détruire l’industrie des missiles et empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. Il demande aux Iraniens de rester chez eux pendant les bombardements, puis d’« reprendre leur gouvernement ». Il reconnaît un risque de pertes américaines, tout en affirmant avoir pris des mesures de protection.
L’Iran réplique immédiatement par des missiles visant des bases américaines dans plusieurs pays du Golfe et en Jordanie, sans victimes américaines signalées à ce stade. Téhéran affirme que les frappes américano-israéliennes ont touché une école de filles, causant 53 morts et 63 blessés, et accuse Washington et Tel-Aviv de violer la Charte de l’ONU.
Les réactions régionales sont vives : les pays du Golfe sont mis en garde par l’Iran, tandis qu’Oman exprime sa consternation et dénonce le sabotage des négociations. Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne, qualifie les frappes d’« intervention humanitaire » et appelle à la mobilisation populaire.
Barak Ravid et Dave Lawler soulignent enfin les risques d’escalade, l’incertitude stratégique américaine, et les implications régionales potentiellement explosives de cette opération.
Barak Ravid et Dave Lawler
U.S and Israel begin "major combat operations" in Iran
