Quand le budget européen alimente les travers bureaucratiques et fiscaux - Par Nicolas Marquès

Le mot de Méchant Réac® ! par Laurent Sailly

Nicolas Marquès critique l’augmentation spectaculaire du budget européen 2028‑2034, prévu à 1 763 milliards d’euros, soit +39 % par rapport à la période précédente. Cette hausse est justifiée par des défis géopolitiques, climatiques, numériques et militaires, mais l’auteur doute de sa pertinence. Il dénonce une dérive : Bruxelles multiplie réglementations et subventions sectorielles, reposant sur deux illusions — que la régulation protège toujours le consommateur et que les aides compensent les faiblesses structurelles des entreprises européennes. Le retard numérique illustre ces limites, aggravé par un manque massif de capitaux privés, notamment d’épargne‑retraite (19 700 milliards d’euros de moins qu’aux États‑Unis). Le directeur général de l’Institut économique Molinari critique aussi la transition écologique, devenue un fardeau réglementaire pour l’industrie européenne. Enfin, il alerte sur la volonté de créer des ressources fiscales propres, étape vers un « super‑État » européen au détriment des États membres.

Nicolas Marquès
Quand le budget européen alimente les travers bureaucratiques et fiscaux

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