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Que peut faire l'Europe face aux nationalismes économiques ?


Ces trois notes ont été écrites par Emmanuel Combe, professeur des Universités, professeur à la Skema Business School, vice-président de l’Autorité de la concurrence, Paul-Adrien Hyppolite, haut fonctionnaire, normalien et ingénieur du corps des Mines, Antoine Michon, haut fonctionnaire, polytechnicien et ingénieur du corps des Mines.
I. POLITIQUE DE CONCURRENCE ET INDUSTRIE EUROPEENNE
Suite à l’interdiction par la Commission européenne du rapprochement entre Alstom et Siemens, les tenants du déclassement de l’Europe semblaient avoir trouvé leur coupable : une politique européenne de concurrence entravant, par excès de zèle, l’émergence de « champions européens ». Sans nier l’existence de perspectives d’amélioration de la politique de contrôle des concentrations, il serait contre-productif de reprocher à Bruxelles l’application de règles dont les vertus économiques en termes de défense du pouvoir d’achat et d’incitations à innover sont clairement démontrées. Une comparaison avec les États-Unis invite à se méfier des théories qui voient dans les règles de concurrence communautaires un obstacle au développement économique de l’Europe.
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II. LES PRATIQUES ANTICONCURRENTIELLES ETRANGERES
Que faire pour que les entreprises européennes puissent exister dans la concurrence mondiale face aux entreprises étrangères, notamment chinoises, largement subventionnées par la puissance  publique ? Avec les instruments de défense commerciale, l’Union européenne dispose d’ores et déjà d’outils opérationnels, compatibles avec les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour lutter, via l’imposition de droits de douane à ses frontières, contre les pratiques anticoncurrentielles étrangères. Mais, en raison notamment de divergences de vue entre États membres sur la pertinence de ces instruments, l’Union européenne dans son ensemble se protège moins efficacement que les États-Unis contre les stratégies hostiles émanant d’entreprises ou de puissances étrangères.
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III. DEFENDRE L'ECONOMIE EUROPEENNE PAR LA POLITIQUE COMMERCIALE

Dans un contexte marqué par les stratégies non coopératives des partenaires commerciaux de l’Europe, l’inaction ou le manque de fermeté seraient fatals. L’Union européenne gagnerait à prendre la tête d’une coalition désireuse de porter une réforme ambitieuse de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) mais il faudra, dans le meilleur des cas, plusieurs années pour que celle-ci aboutisse. En attendant, nous suggérons par des propositions concrètes de renforcer nos moyens de défense afin de mieux protéger nos intérêts économiques et de gagner en crédibilité sur la scène internationale.

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