Environnement, climat… quelle place pour les libéraux ?
L’ensemble de notre économie et de notre mode de vie repose sur l’utilisation d’énergies fossiles qui produisent du CO2 (charbon, pétrole, gaz), et une exploitation des matières premières considérées comme illimitées et donc gratuites.
Ce modèle pose deux problèmes :
- l’augmentation de la concentration en CO2 dans l’atmosphère modifie le climat, et augmente la température moyenne de la planète. Si rien n’est fait, cette augmentation de température augmentera de plus de deux degrés d’ici 2050.Les pires scénarios du GIEC évoquent alors la possibilité de seuils qui, sur la base de boucles de rétroaction positive peuvent provoquer un emballement de cette augmentation, rendant la Terre inhabitable et comparable à une étuve.
- Le deuxième problème est l’approvisionnement de nos pays en énergie. Sans énergie peu chère qui alimente notre économie, notre niveau de vie s’effondrera.
En fait, ce sont les premiers libéraux qui avaient compris le problème. Les physiocrates pensaient en effet que seule l’agriculture produisait de la richesse, puisque la terre donnait un surplus entre la graine semée et la plante récoltée.
En fait, c’est davantage l’énergie apportée par le Soleil qui était la valeur ajoutée. C’est toujours le cas aujourd’hui : la croissance, phénomène apparu au début du XIXe siècle provient directement de notre capacité à utiliser l’énergie du Soleil sous une forme ou une autre : charbon, pétrole, biomasse, vent, chaleur…