L'évidence anglaise, l'abandon français...

A Londres, le 29 novembre, un terroriste a assassiné un homme et une femme et a blessé gravement une troisième personne. Après avoir été maîtrisé par des passants, il a été abattu par la police (Le Figaro).

Ce tueur avait déjà  été condamné en 2012, avec une qualification terroriste, à seize années d'emprisonnement et il était sorti en libération conditionnelle au mois de décembre 2018.

Les leçons à tirer sont claires et je n'ai cessé de les répéter à  mon niveau modeste. Elles sont valables dans tous les pays. Le terrorisme est une catégorie criminelle à  part et les juges s'abusent quand ils lui appliquent les grilles judiciaires ordinaires.

La principale différence est que le terroriste islamiste, sanctionné, n'a qu'une envie : recommencer le pire ou, s'il n'a pas encore été condamné, le projeter et l'accomplir.

Il y a peut-être des miracles aboutissant à  quelques rares succès de déradicalisation mais la tendance forte est celle que je décris. J'approuve Boris Johnson qui a toujours soutenu que les criminels violents ne devaient jamais être libérés de manière anticipée (Morandini).

Ce qui est déjà  vrai pour la criminalité, si j'ose dire, classique, l'est encore plus pour les terroristes. Face aux institutions, ils jouent la comédie, dans la réalité ils tuent. Les sulpiciens n'ont aucune excuse : le terrorisme ne laisse, systématiquement et sans défaillance, que des morts sur son passage.
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