Giec, la grande falsification - Par Christian Gérondeau

Le dernier rapport du Giec reste dans la lignée des travaux précédents : continuer à dire que le pire est certain, quand bien même les études scientifiques et la réalité ne l'affirment pas.


Que peut-on attendre d’un organisme dont l’intitulé même est trompeur ? Comme on le sait désormais, Giec est l’acronyme de Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. La falsification, qui ne doit rien au hasard, tient à la présence du mot “experts”. Alors que, dans la véritable dénomination de l’organisme, IPCC, en anglais Intergovernmental Panel on Climate Change, le mot “expert” ne figure pas. Et c’est logique puisque cet IPCC/Giec n’est nullement un groupe d’experts mais un clone de l’Onu, reposant sur une Assemblée générale, ainsi que sur un bureau de 40 membres émanant de 40 pays différents, composé (sauf exceptions) de personnalités étrangères au sujet du climat, pour la raison simple que seules quelques rares nations disposent de scientifiques qualifiés en la matière. La vérité qu’il faut partout répéter est que le Giec est un organisme qui fait travailler de véritables experts, mais leur fait souvent dire le contraire de ce qu’ils ont pu avancer dans leurs travaux respectifs. Les exemples de ces falsifications abondent : gardons-en trois...