Élisabeth Badinter, Sonia Mabrouk, Abnousse Shalmani, combattantes de la liberté
RENCONTRE - Au-delà de leurs différences de parcours et des nuances qui peuvent les opposer, toutes trois s’inquiètent de la montée en puissance d’idéologies visant à déconstruire les fondements de notre civilisation. Et se dressent avec panache pour défendre la France, sa culture, son histoire…
Le rendez-vous était «place des Grands-Hommes». Ce sont pourtant trois femmes qui arrivent une à une. Trois drôles de dames, trois combattantes, trois réfractaires: Élisabeth Badinter, Sonia Mabrouk, Abnousse Shalmani. Pourquoi ces trois-là? Parce que chacune à sa manière incarne l’esprit français, défend un certain art de vivre et porte l’étendard de la liberté. Pourquoi maintenant? Parce que, en ce début de XXIe siècle, la liberté, justement, semble de nouveau menacée. Non pas seulement dans les régimes autoritaires, mais aussi au cœur même de nos démocraties occidentales. Par de nouvelles idéologies en «isme»: wokisme, décolonialisme, néoféminisme. Et la plus mortifère d’entre elles, l’islamisme, qui veut imposer son contrôle sur le corps des femmes et en faire un instrument de pouvoir. Toutes ces idéologies ont pour point commun de vouloir déconstruire les fondements de notre civilisation.
