BP et Shell se retirent du marché des énergies renouvelables - Par Samuel Furfari et Jean-Pierre Favennec


Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Après avoir investi massivement pour verdir leur image, BP et Shell font marche arrière dans les énergies renouvelables, un virage qui interroge la viabilité économique de la transition énergétique telle qu’elle est aujourd’hui promue.
Pour Samuel Furfari, cet échec révèle l’illusion d’une compétitivité intrinsèque des renouvelables : malgré un coût marginal faible, leur intermittence impose des investissements massifs dans les réseaux et des solutions de secours, renchérissant l’électricité. Il estime que la transition énergétique européenne a été guidée par l’idéologie, la communication et les contraintes réglementaires plutôt que par les réalités industrielles et économiques.
Jean‑Pierre Favennec nuance : les renouvelables restent utiles mais leur rentabilité demeure inférieure à celle du pétrole et du gaz, ce qui explique le recentrage des majors.
Tous deux soulignent que la transition sera plus lente, plus coûteuse et plus complexe que prévu, nécessitant un mix incluant nucléaire, gaz et technologies encore immatures comme le stockage ou la capture du CO₂.

Samuel Furfari et Jean-Pierre Favennec
BP et Shell se retirent du marché des énergies renouvelables après y avoir perdu des milliards et voilà ce que ça révèle des discours officiels sur la transition énergétique

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