Le Venezuela est riche en pétrole (mais les États-Unis n’en ont pas besoin et le monde non plus) - Par Samuel Furfari


Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Malgré ses immenses réserves pétrolières, la « révolution bolivarienne » de Chávez puis Maduro a détruit la compagnie pétrolière nationale PDVSA, provoquant chute de la production, expropriations, corruption et exode massif. L’idée d’une « malédiction du pétrole » est rejetée : ce ne sont pas les ressources qui ruinent un pays, mais leur gestion, comme le montre l’exemple norvégien. Parallèlement, la révolution américaine du pétrole et du gaz de schiste a rendu le brut vénézuélien largement inutile pour les États-Unis et marginal sur le marché mondial. L’arrestation de Maduro bouleverse les équilibres géopolitiques, affaiblissant la Chine, la Russie et Cuba. Pour Samuel Furfari en dépit des discours politiques, les compagnies pétrolières n’investiront pas sans État de droit, sécurité juridique et règlement des contentieux. Le Venezuela ne redeviendra attractif qu’en restaurant institutions, confiance et stabilité, conditions indispensables pour transformer sa richesse pétrolière en développement durable.

Samuel Furfari
Le Venezuela est riche en pétrole (mais les États-Unis n’en ont pas besoin et le monde non plus)

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