Flux migratoires, voilà ce qui se cache vraiment derrière les chiffres de Frontex* - Par Nicolas Pouvreau-Monti
Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly
L’agence Frontex observe en 2025 une forte baisse des entrées irrégulières dans l’Union européenne : environ 180 000 passages détectés, soit –25 % en un an et moitié moins qu’en 2023. Cette diminution touche presque toutes les routes migratoires, notamment la voie ouest‑africaine (–63 %) et les Balkans occidentaux (–42 %), à l’exception de la Méditerranée occidentale (+14 %), influencée par la politique plus ouverte de l’Espagne.
Les causes sont surtout géopolitiques : stabilisation en Syrie après la chute du régime Assad, coopération renforcée avec la Mauritanie, le Sénégal ou la Turquie. Les politiques européennes, dont le Pacte migration‑asile, n’expliquent pas encore cette baisse.
La pression migratoire reste structurellement forte en raison des écarts démographiques et économiques entre l’Europe et l’Afrique. Politiquement, ces chiffres pourraient pousser certains États, notamment la France, à durcir leur politique d’asile, alors que les demandes y augmentent contrairement à la tendance européenne.
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L’agence Frontex observe en 2025 une forte baisse des entrées irrégulières dans l’Union européenne : environ 180 000 passages détectés, soit –25 % en un an et moitié moins qu’en 2023. Cette diminution touche presque toutes les routes migratoires, notamment la voie ouest‑africaine (–63 %) et les Balkans occidentaux (–42 %), à l’exception de la Méditerranée occidentale (+14 %), influencée par la politique plus ouverte de l’Espagne.
Les causes sont surtout géopolitiques : stabilisation en Syrie après la chute du régime Assad, coopération renforcée avec la Mauritanie, le Sénégal ou la Turquie. Les politiques européennes, dont le Pacte migration‑asile, n’expliquent pas encore cette baisse.
La pression migratoire reste structurellement forte en raison des écarts démographiques et économiques entre l’Europe et l’Afrique. Politiquement, ces chiffres pourraient pousser certains États, notamment la France, à durcir leur politique d’asile, alors que les demandes y augmentent contrairement à la tendance européenne.
Nicolas Pouvreau-Monti
*Fermeté ou baisse des départs ? : voilà ce qui se cache vraiment derrière les chiffres de Frontex sur la diminution des flux migratoires vers l’Europe
