Les 6 raisons qui font qu’un Iran post mollahs ne sera pas un crash à l’irakienne - Par Emmanuel Razavi
Pourquoi la chute du régime des mollahs ne conduirait probablement pas l’Iran au chaos irakien ? Pour Emmanuel Razavi la majorité des mouvements d’opposition sont démocratiques et laïques, unis autour d’un projet de transition visant à restaurer l’économie, organiser une consultation nationale et préserver l’unité du pays. La population rejette massivement l’islam politique, comme le montre une étude indiquant que 81 % des Iraniens ne veulent plus de République islamique. Malgré l’effondrement économique, la diaspora et les entrepreneurs se disent prêts à investir dès la fin du régime. Les risques de fragmentation sont limités : les minorités, notamment kurdes, affirment leur attachement à la nation iranienne. La gestion des pasdarans serait cruciale, entre poursuites pour crimes et réintégration partielle dans l’armée. Enfin, la résilience historique, l’éducation élevée et l’ouverture au monde nourrissent l’espoir d’une reconstruction stable et démocratique.
Emmanuel Razavi
Les 6 raisons qui font qu’un Iran post mollahs ne sera pas un crash à l’irakienne
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