Comprendre l’explosion transgenre chez les adolescentes et les jeunes femmes - Par David C. Geary
La dynamique de leurs groupes amicaux, notamment dans le désir de s’intégrer et d’éviter les conflits, peut rendre les filles et les femmes particulièrement sensibles à la contagion sociale.
Un processus essentiel à la construction et au maintien des connaissances culturelles. Mais si cette sensibilité a ses avantages, elle peut toutefois s'accompagner d'un risque majeur : générer des hystéries collectives emportant tout sur leur passage.
Comme l'écrivait Charles Mackay, précurseur de l'étude scientifique de la « folie des foules » : « Nous voyons comment des communautés entières peuvent soudainement fixer leur esprit sur un objet pour en devenir folles ; comment des millions d'individus sont à même d'être simultanément captivés par une illusion qu'ils vont poursuivre jusqu'à ce que leur attention soit attirée par une nouvelle folie plus captivante que la première. »
Spirales périlleuses
La susceptibilité aux délires populaires a tout d'un universel humain, même si certains individus y sont plus sensibles que d'autres. Des illusions pouvant s'articuler autour d'à peu près tout ce que notre esprit peut concevoir, des combines pour faire fortune du jour au lendemain à la terreur de la possession démoniaque, en passant par des groupes d'étrangers que l'on pense vecteurs de décadence morale.
