Exode des propriétaires californiens : l’État californien a besoin d’une prise de conscience
Les Californiens ont été longtemps comme la grenouille que l’on fait lentement bouillir jusqu’à la mort, degré par degré. Quelques taxes supplémentaires et quelques réglementations supplémentaires sont devenues beaucoup plus de taxes et beaucoup plus de réglementations. De nombreux propriétaires californiens se sont retrouvés écrasés par des taux d’imposition foncière en augmentation rapide et des réglementations environnementales onéreuses et coûteuses. Ainsi, lorsqu’il est devenu évident qu’aucun redressement économique ou idéologique n’était à l’ordre du jour, le « grand exode californien » a commencé.
Article de Stephan Helgesen, traduit par Magali Marc (dreuz.info) pour les lecteurs de Dreuz.info, paru sur le site American Thinker.
Le dernier à quitter la Californie peut-il allumer la lumière de l’État ?
Vivre au pays du déni ne s’accompagne pas automatiquement d’un passeport.
Il faut cependant s’engager à suspendre la réalité.
Prenez la Californie… s’il vous plaît.
Si l’Amérique de Ronald Reagan était la lumière sur la colline, la Californie est l’État qui vit dans le coin le plus sombre de ses ombres. En réalité, c’est un endroit qui ressemble à l’un de ses résidents les plus célèbres, Disneyland, en ce sens qu’il a réussi à créer sa propre mythologie et à vivre selon son propre ensemble de règles fantaisistes.
La règle numéro un est « si vous pouvez en rêver, vous pouvez le faire ».
La plupart d’entre nous, qui enfilons nos pantalons une jambe à la fois, savent que les rêves sont des listes de souhaits et non de tâches à accomplir, mais pas dans le Golden State [ NdT: le surnom de la Californie ].
Là-bas, la réalité est l’ennemie du progrès et de la quête des étoiles.
En parlant d’étoiles, la cérémonie des Oscars est terminée (heureusement) et cet événement typiquement californien a montré que l’État et l’industrie s’emploient à changer notre culture et non à la refléter, ce qui est courant particulièrement à Hollywood.
La Californie d’autrefois, au « bon vieux temps » du XIXe siècle, était un phare dont la lumière brillait au-dessus de ses montagnes vertigineuses, jusqu’à la côte Est.
À l’instar des projecteurs des premiers films, elle envoyait aux pionniers le signal « Go West, young man » [va à l’Ouest jeune homme] (merci à Horace Greeley, rédacteur en chef du New York Tribune au XIX siècle, pour cette phrase).
Exode des propriétaires californiens : l’État californien a besoin d’une prise de conscience (dreuz.info)
© Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info
En V.O.: Will the Last One to Leave California Please Turn on the Lights - American Thinker
