Écoterrorisme : se dirige t-on vers des années de plomb ? - Par Jonathan Frickert
Depuis peu, ce qui relève de la dernière version du communisme prend un nouveau visage, bien moins risible et bien plus violent.
Alors que la France connaît une flambée des prix de l’énergie et une ruée vers le chauffage au bois, le Sénat a cette semaine voté et enrichi le projet de loi sur les énergies renouvelables.
La France paie l’impréparation de sa politique d’infrastructures et en particulier de sa politique énergétique ; mais pas seulement car les causes sont multiples et encore débattues. De l’inflation globale provoquée par les banques centrales au conflit ukrainien, une des causes les plus éludées est sans doute la pensée écologiste qui ramène l’Occident 75 ans en arrière sur le plan social et le maintien dans une économie de guerre teintée de malthusianisme.
Comme dans le débat sur les retraites, les gesticulations autour du climat resteront stériles tant qu’elles ne sortiront pas du cadre mortifère de l’étatisme, un cadre source d’inflation et de misère mais qui ne suffirait plus.
Comme toute religion, la religion écologiste se fonde sur son apocalypse. L’urgence de celle-ci crée une dépression bien connue chez les plus jeunes, l’éco-anxiété, poussant à la stérilisation voire au suicide dans certains cas. Cette urgence crée également ses fanatiques, telles que les ridicules opérations d’agitprop dans des musées par des adolescents en manque de sensations fortes.
Depuis peu, ce qui relève de la dernière version du communisme prend un nouveau visage, bien moins risible et bien plus violent.
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