La pulsion totalitaire des Verts - Par Michel Gay

L’écologie politique contient les germes du totalitarisme le plus effrayant.

L’écologie politique contient les germes du totalitarisme le plus effrayant, tout comme le fascisme et le communisme auxquels elle emprunte certaines méthodes dans sa mise en œuvre et la propagande de ses concepts.


L’écologie sur la pente glissante de l’inquisition

Certes, il n’existe pas (encore) un dictateur écologiste démoniaque mû par la haine des Hommes. Mais un enchaînement d’actes anodins peut favoriser l’apparition d’une machine meurtrière.

Dans l’esprit d’Hitler existait une profonde confusion entre les communistes et les Juifs (le « judéo-bolchevisme ») qui, à ses yeux, représentait la quintessence du mal.

Aujourd’hui, chez certains écologistes radicaux, une confusion existe entre la mondialisation industrielle et les capitalistes (le mondialo-capitalisme) qui serait à l’origine du réchauffement climatique et de la destruction de la planète.

Leurs « actions non violentes » de plus en plus violentes exercent en réalité des violences passives en limitant des libertés fondamentales, dont celles de circuler.

Les Européens goberont-ils encore longtemps les mensonges de ces « maîtres en écologie » qui sévissent maintenant au plus haut niveau pour établir les lois ?

Une écologie politique dogmatique abuse les Français en voulant leur faire croire qu’ils pourront vivre de vent et de soleil. Sa volonté d’imposer rapidement des règles contraignantes et de formater la pensée pour atteindre le nirvana écologique rêvé se heurte aux réalités physiques, économiques et humaines.

Ignorant délibérément la relation étroite entre l’énergie et les progrès socio-économiques, certains écologistes catastrophistes préconisent un retour à la pauvreté et à la misère durable par la culpabilisation et par la force.

Leur credo repose sur la décroissance qui passe par la réduction de la consommation d’énergie. Leur idéal obscurantiste vise l’organisation autoritaire de privations et de contraintes sévères touchant l’habitat, les transports et au final les libertés individuelles.

Abusée par une propagande écologiste qui les berce d’illusions, ces militants vivent dans le déni des réalités physiques. Leur discours catastrophiste est un étalage d’accusations gratuites et de lamentations.

Ces activistes écologistes d’Extinction Rebellion, de Greenpeace ou des Amis de la Terre, rêvent d’enrôler la jeunesse (lycéens et étudiants) dans leur combat. Ils vénèrent « l’exemple » de Greta Thunberg en brandissant des pancartes sur la menace du capitalisme pour la santé de la planète !

Cet endoctrinement, qui rappelle d’effroyables souvenirs (l’embrigadement des jeunesses hitlériennes), est inquiétant. Ce travail d’influence insidieux a pour objectif de culpabiliser les adultes « irresponsables ».

Il est urgent que la raison revienne car ces questions environnementales sont suffisamment sérieuses pour éviter de les polluer avec des peurs irrationnelles.

« Le pire ennemi de la vérité n’est pas le mensonge, ce sont les croyances ». (Friedrich Nietzsche)

Une politique écologiste suicidaire ?

Ces chevaliers blancs autoproclamés « sauveurs de la planète » pourraient conduire le Parlement à adopter une politique énergétique suicidaire pour notre pays sous la pression physique et l’intimidation d’une partie endoctrinée de la population.

Ainsi, à l’heure où la compétitivité de la France est devenue vitale dans une économie mondialisée, il reste à espérer que les élus de la nation dépasseront les clivages politiques et les considérations partisanes déclinistes pour orienter l’avenir des Français vers la richesse et leur éviter un effondrement social.

Ne pas le faire serait pire qu’une erreur, ce serait une faute devant les générations futures.


Un nouvel obscurantisme vert

Une nouvelle forme pernicieuse d’obscurantisme vert s’insinue dans les esprits au nom d’une valeur supérieure qui serait la Nature ou Gaïa.

Dans ce monde idéalisé, les mensonges et la propagande submergent les arguments techniques et économiques. Ces méthodes s’inspirent d’idéologies despotiques aux couleurs variées (brune, noire, rouge,..) recyclées aujourd’hui dans la couleur verte.

Cette écologie coercitive masque ses intentions à la fois sous des concepts séduisants et lénifiants (le monde vivra d’amour et d’eau fraîche) et en brandissant des épouvantails diabolisant les transports (avions, voitures…), l’industrie, les insecticides…