L’écologie tyrannique : des illusions au cauchemar - Par Michel Gay
Toute critique sape la cause écologiste. Elle devient une trahison, un crime de lèse-écologie.
Dès qu’il s’agit de défendre « l’écologie » qui a souvent un chapeau trop large, alors le soutien aveugle, la défense hargneuse et les mensonges sont de rigueur. Toute critique sape la cause écologiste. Elle devient une trahison, un crime de lèse-écologie.
Le dogme écologiste
Il ne faut pas déranger le dogme écologiste. La certitude béate de « l’écologiste » pur et dur se moque bien des faits. Il veut des slogans et de beaux discours. Il ne veut qu’applaudir des idoles…
Les Verts manifestent une forme d’allergie à la pensée divergente. Un discours prémâché et idéologiquement orienté leur sert de viatique.
Expliquer la réalité sur le nucléaire, l’éolien, le photovoltaïque, la géothermie, les bio-carburants, etc., ne peut être que suspect et provenir d’un suppôt des lobbies pétroliers et nucléaires. Tenter d’introduire de l’intelligence et de la mesure, c’est être payé par le « camp adverse », c’est vouloir saper la cause écologiste qui ne doit pas être confrontée à la réalité !
S’égarer à tenter une analyse froide et factuelle des véritables solutions écologiques pour le futur, dont l’énergie nucléaire, soulève l’indignation des fanatiques de Mère Nature, nourris d’aigreur et de ressentiment. Le but du contradicteur, de l’empêcheur de tourner en rond, serait de doucher les espoirs du bon peuple ! Ce trublion serait-il à inscrire sur la liste des tondus de la future grande révolution écologiste ?
Le mauvais esprit et la mise à mal du dogme écologiste ne sauraient être tolérés par les vaillants défenseurs de la Planète. Il faudrait que le peuple suive inconditionnellement, comme un seul homme, ces adorateurs de la nouvelle Jeanne d’Arc écologique qu’est Greta Thunberg et les nouveaux gourous verts au risque de verser dans le cauchemar de la tyrannie par ignorance et lâcheté.
« Partout et toujours, c’est une lâcheté de faire ce que la raison condamne » (Étienne Pivert de Senancour).
Les peuples, comme les individus, ont donné le spectacle de lâchetés séculaires. Fonctionnaires domestiqués et assemblées dociles se sont souvent inclinés sans combattre devant les arrêts du despotisme (Hitler, Pétain…)
La lâcheté favorise les tyrans et renforce les institutions d’écrasement. La passivité assure leur triomphe. Sans elle, les dictatures s’effriteraient.
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