Un prof de SciencesPo, ça parle woke ou ça démissionne ! - Par Guillaume Bigot et Peggy Sastre
Ayant refusé d’utiliser les termes “follower” et “leader” à la place des termes “homme” et “femme” jugés discriminatoires, une enseignante de danse de Sciences Po a été incitée à démissionner.
Sciences Po, temple de la soumission au “wokisme”
Selon Guillaume Bigot, il s’agit d’une nouvelle preuve de la soumission des classes dirigeantes françaises à l’idéologie woke.
Dans l’école de la rue Saint-Guillaume, Valérie Plazenet, une professeur de danse, a demandé à ses étudiants, garçons et filles, de se placer de part et d’autre de sa salle de cours pour se choisir des partenaires de l’autre sexe. L’un de ses élèves s’est senti mal à l’aise face à ce qu’il a interprété comme une insupportable discrimination. Ce petit corbeau “wokiste” a donc rapidement dénoncé l’enseignante à la direction, laquelle lui a laissé le choix entre renoncer à l’emploi de termes aussi offensants qu’“homme” et “femme” ou cesser ses activités à l’IEP.
Les mots sont durs. Une professeure de danse, vacataire à Sciences Po Paris, aurait eu des propos « sexistes, dégradants, discriminatoires, racistes ». C'est en tout cas ce qu'avance le porte-parole de l'Institut d'études politiques, interrogé dans Le Parisien le 7 décembre, pour justifier l'arrêt des cours de Valérie Plazenet, directrice de l'école Au salon de danse, à Montparnasse, et enseignant par ailleurs son art aux élèves de la rue Saint-Guillaume depuis huit ans – dont certains, donc, se seraient plaints desdits vilains propos auprès des autorités universitaires idoines.
Ce n’est plus le genre qui fait l’individu, c’est l’individu qui fait le genre.
Parle woke, ou tais-toi !
Par Peggy Sastre
Les mots sont durs. Une professeure de danse, vacataire à Sciences Po Paris, aurait eu des propos « sexistes, dégradants, discriminatoires, racistes ». C'est en tout cas ce qu'avance le porte-parole de l'Institut d'études politiques, interrogé dans Le Parisien le 7 décembre, pour justifier l'arrêt des cours de Valérie Plazenet, directrice de l'école Au salon de danse, à Montparnasse, et enseignant par ailleurs son art aux élèves de la rue Saint-Guillaume depuis huit ans – dont certains, donc, se seraient plaints desdits vilains propos auprès des autorités universitaires idoines.
