https://mechantreac.blogspot.com/p/dabstraction-zouaves-pontificaux-ce.html https://raymondaronaujourdhui.blogspot.com/p/raymond-aron-aujourdhui.htmlhttps://mechantreac.blogspot.com/p/la-bibliotheque-ideale-dun-liberal.html

Contrepoints

Institut Thomas More : Montée aux extrêmes · La Russie, l’Ukraine et nous

La fabrique de l’enfant transgenre - De Caroline Eliacheff et Céline Masson


Aux États-Unis, mais aussi en Europe, les demandes de changement de sexe chez les enfants et surtout les adolescents augmentent depuis plusieurs années. Les psychanalystes Caroline Eliacheff et Céline Masson alertent sur les dérives du « transgenrisme » chez les mineurs. Le poids de la culture LGBTQI et l'influence des réseaux sociaux ont donné une visibilité nouvelle à la « dysphorie de genre », ou sentiment d'être né dans le « mauvais corps ». Émancipation progressiste ou phénomène d'embrigadement idéologique ? Outre que les traitements hormonaux et chirurgicaux feraient d'un enfant sain un patient à vie, la réponse affirmative trop rapide à ce désir de changement de sexe risque aussi de porter atteinte à sa construction psychique. Nombreuses sont les voix (trop souvent étouffées) qui avouent regretter cette transition tandis que plusieurs pays reviennent sur la prescription précoce de bloqueurs de puberté et d'hormones antagonistes. Au nom de la protection de l'enfant, Caroline Eliacheff et Céline Masson dénoncent un prétendu « droit à l'autodétermination » qui occulte et instrumentalise les souffrances des adolescents.


Les enfants d’abord ! 
Tu seras un homme/femme/non-binaire mon fils/fille 

Par Chantal Delsol

Dans La fabrique de l’enfant transgenre, Caroline Eliacheff et Céline Masson montrent comment les plus jeunes sont victimes de la propagande transgenre. Alors qu’ils sont embrigadés par des réseaux militants comme par une secte, le changement de sexe devient pour eux une liberté à conquérir. Et les parents n’ont rien à redire.


Caroline Eliacheff et Céline Masson nous apportent un petit livre magnifique de clarté et de courage, La Fabrique de l’enfant transgenre (L’Observatoire) : tout est déjà dit dans le titre. Il s’agit bien de la tentative de multiplier les demandes de transidentité, pour des raisons idéologiques. Les enfants et adolescents font les frais de cette mode, ainsi que les parents affolés, naïfs et apeurés. Cette emprise d’un nouveau genre valait la peine de sa description. Nos enfants risquent bien sûr de tomber dans les rets d’une secte cinglée ou d’un groupe djihadiste, mais ils risquent aussi, par un processus analogue, de se voir convaincus d’être un autre au nom de la sacro-sainte liberté d’autodétermination. Quand « être un autre » est un phantasme impossible à réaliser, il vaudrait mieux en réserver la décision à des adultes, capables d’en assumer les conséquences. Mais vouloir attirer les enfants dans les transitions de genre, c’est faire œuvre idéologique.

LIRE AUSSI :Scandale sanitaire et éthique : la marchandisation du corps des enfants - Par Laurent Sailly (mechantreac.blogspot.com)

Tous les parents et tous les psychologues savent que le préadolescent et l’adolescent passent par des phases d’interrogation angoissante sur leur propre identité. Il est facile d’interpréter ces angoisses comme des dysphories de genre et de prétendre qu’une fois faite la transition, tout sera résolu. Le fondement de ce discours est facile à saisir. Il s’agit d’un mouvement supplémentaire de libération : la libération des enfants. Et libérer signifie ici non seulement sortir de l’autorité parentale, mais aussi échapper en partie à la condition humaine, dont on peut résumer les caractéristiques en trois points : l’identité sexuée ; la transmission ; la mortalité. On sait les efforts qui sont faits pour atteindre ce que Laurent Alexandre appelait « la mort de la mort ». On observe à quel point la transmission est mise à mal en Occident. Faire en sorte que l’identité sexuée soit un choix et non un destin, c’est faire un pied-de-nez à l’anthropologie, à la condition humaine, bref, à tout ce que l’on voudrait faire dépendre de la volonté individuelle. Le problème est qu’il s’agit là d’un attrape-nigaud. Et c’est probablement pourquoi tout est fait pour pouvoir s’en prendre aux enfants. Nombre de films ou documentaires sont tournés à la louange de la transition de genre, dont on admire la « tolérance » vis-à-vis de ces enfants qui ont « la liberté d’être soi ». Un discours de propagande qui reflète essentiellement une haine du monde, un refus de l’être. Car enfin je n’ai pas la possibilité de devenir un léopard, ou de redevenir jeune étant vieux, ou d’annuler le handicap. Je puis me déguiser en léopard, faire le jeune (assez sottement d’ailleurs) si je suis vieux, ou bien porter des jambes artificielles si je suis handicapé. Mais ce seront toujours des prothèses. Ce ne sera jamais une identité nouvelle, créée par ma seule volonté. Et parce que les enfants lisent des contes de fées où les citrouilles peuvent devenir des palais et les princes charmants se transformer en crapauds, il est aisé de leur faire croire, pour les besoins de l’idéologie libertaire, qu’ils peuvent à leur aise choisir leur identité de genre.



https://pourunenouvellerepubliquefrancaise.blogspot.com/https://grandeschroniquesdefrance.blogspot.com/https://parolesdevangiles.blogspot.com/https://raymondaronaujourdhui.blogspot.com/

#JeSoutiensNosForcesDeLOrdre par le Collectif Les Citoyens Avec La Police