« Greengate » : la Commission européenne a financé un système de lobbying pour promouvoir le Pacte vert auprès des eurodéputés et des gouvernements
Après le scandale du Qatargate au Parlement européen, un nouveau scandale bouleverse le sommet de l’Europe. Cette fois-ci, l’ingérence n’est pas financée par le Qatar mais par des membres de la haute bureaucratie européenne. Pour faire pression sur les eurodéputés et les gouvernements et promouvoir son délirant Nouveau pacte vert, la Commission européenne d’Ursula von der Leyen aurait détourné des fonds publics en finançant des ONG pour qu’elles fassent sa propagande. Un système de « lobbying fantôme » que le commissaire au Budget a dû reconnaître.
Nouveau pacte vert : la Commission européenne a financé des ONG pour le promouvoir auprès des eurodéputés et des gouvernementsPublié par Transitions & Energie - La Rédaction
Pour faire pression sur les eurodéputés et les gouvernements et promouvoir son délirant Nouveau pacte vert (Green new deal), la Commission européenne d’Ursula von der Leyen a détourné des fonds publics en finançant des ONG pour qu’elles fassent sa propagande. Des fonctionnaires de la Commission allaient jusqu’à orchestrer les campagnes de communication des ONG qu'ils finançaient et à cibler des eurodéputés sur qui faire pression… Un système de « lobbying fantôme » dont le Commissaire au budget, le Polonais Piotr Serafin, a fini par admettre l’existence devant le Parlement européen. On attend toujours le scandale à la mesure de ses errements.
Jusqu’où ira la dérive de la Commission européenne ? Le Nouveau pacte vert (Green new deal), présenté en grande pompe en juillet 2021 par la Présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et son numéro deux d’alors, le très problématique commissaire néerlandais Frans Timmermans, a été le moment de gloire de l’institution européenne. Sa technocratie avait pondu des milliers de pages de réglementations, de normes, de recommandations pour faire de l’Union Européenne le soi-disant modèle mondial de la transition énergétique. On sait comment cela a tourné. C’est un modèle que personne ne veut suivre. Et le rapport Draghi, publié en septembre dernier et aussitôt enterré, a démontré pourquoi. Il souligne comment l’envolée des prix de l’énergie et le délire réglementaire ont accéléré l’appauvrissement et la désindustrialisation de l’Europe.
Mais non contente de s’être fourvoyée et d’être par construction irresponsable de ses errements, la Commission européenne a aussi utilisé l’argent des contribuables européens pour faire pression via des ONG « amies » qu’elle finançait sur les eurodéputés et les gouvernements afin qu’ils se rallient à son Nouveau pacte vert. Cela a un nom : du détournement de fonds publics. Des fonctionnaires de la Commission ont été jusqu’à orchestrer les campagnes de communication des ONG qu’ils finançaient… pour promouvoir leur folie des grandeurs.
Pour faire pression sur les eurodéputés et les gouvernements et promouvoir son délirant Nouveau pacte vert (Green new deal), la Commission européenne d’Ursula von der Leyen a détourné des fonds publics en finançant des ONG pour qu’elles fassent sa propagande. Des fonctionnaires de la Commission allaient jusqu’à orchestrer les campagnes de communication des ONG qu'ils finançaient et à cibler des eurodéputés sur qui faire pression… Un système de « lobbying fantôme » dont le Commissaire au budget, le Polonais Piotr Serafin, a fini par admettre l’existence devant le Parlement européen. On attend toujours le scandale à la mesure de ses errements.
Jusqu’où ira la dérive de la Commission européenne ? Le Nouveau pacte vert (Green new deal), présenté en grande pompe en juillet 2021 par la Présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, et son numéro deux d’alors, le très problématique commissaire néerlandais Frans Timmermans, a été le moment de gloire de l’institution européenne. Sa technocratie avait pondu des milliers de pages de réglementations, de normes, de recommandations pour faire de l’Union Européenne le soi-disant modèle mondial de la transition énergétique. On sait comment cela a tourné. C’est un modèle que personne ne veut suivre. Et le rapport Draghi, publié en septembre dernier et aussitôt enterré, a démontré pourquoi. Il souligne comment l’envolée des prix de l’énergie et le délire réglementaire ont accéléré l’appauvrissement et la désindustrialisation de l’Europe.
Mais non contente de s’être fourvoyée et d’être par construction irresponsable de ses errements, la Commission européenne a aussi utilisé l’argent des contribuables européens pour faire pression via des ONG « amies » qu’elle finançait sur les eurodéputés et les gouvernements afin qu’ils se rallient à son Nouveau pacte vert. Cela a un nom : du détournement de fonds publics. Des fonctionnaires de la Commission ont été jusqu’à orchestrer les campagnes de communication des ONG qu’ils finançaient… pour promouvoir leur folie des grandeurs.
Nouveau pacte vert : la Commission européenne a financé des ONG pour le promouvoir auprès des eurodéputés et des gouvernements - Transitions & Energies
Scandale du « Greengate » : un système de lobbying financé et orchestré par la Commission européenne sur le nouveau Pacte vert
Publié par Epoch Times - Germain de Lupiac
Après le scandale du Qatargate au Parlement européen, un nouveau scandale bouleverse le sommet de l’Europe. Cette fois-ci, l’ingérence n’est pas financée par le Qatar mais par des membres de la haute bureaucratie européenne. Si le lobbying européen est toléré bien que polémique, quand celui-ci est subventionné par la Commission pour influencer le vote des députés, il soulève des questions déontologiques sur l’utilisation des fonds européens.
Le scandale du « Greengate » est venu d’articles parus la semaine dernière dans le journal néerlandais De Telegraaf et le journal français Le Point. On y lit que l’ancien commissaire néerlandais Frans Timmermans aurait organisé un système de financements d’ONG écologistes pour influencer les eurodéputés et les États membres en faveur du Pacte vert. Un système reconnu en plénière par le nouveau commissaire au Budget, Piotr Serafin, le 22 janvier.
Le « Green Deal » ou « Pacte vert » a introduit depuis 2019 des normes punitives dans les domaines du transport, de l’énergie, de l’industrie et de l’agriculture afin d’atteindre l’objectif d’une neutralité carbone en 2050. Les grands secteurs de croissance européens ont été soumis à des réglementations de plus en plus restrictives (comme l’interdiction à la vente de voitures thermiques neuves en 2035 ou l’augmentation des taxes sur l’agriculture), alors que le reste du monde, les États-Unis et la Chine en tête, continuaient à produire sans restrictions dans un contexte de mondialisation des échanges commerciaux. Or, les voitures électriques produites en Chine, le bœuf brésilien ou le lait néozélandais ne respectent pas les mêmes normes environnementales et sociales que l’Union Européenne, ce qui entraîne une concurrence déloyale généralisée sur la production et une économie européenne au bord de la récession.
Dans ce contexte, le lobbying orchestré par la Commission européenne sur le Pacte vert est d’autant plus énigmatique. Des signalements ont été déposés au Parquet national financier français et au Parquet européen, ainsi qu’à l’Office européen de lutte antifraude.
Scandale du « Greengate » : un système de lobbying financé et orchestré par la Commission européenne sur le Pacte vert | Epoch Times
Scandale du « Greengate » : un système de lobbying financé et orchestré par la Commission européenne sur le nouveau Pacte vert
Publié par Epoch Times - Germain de Lupiac
Après le scandale du Qatargate au Parlement européen, un nouveau scandale bouleverse le sommet de l’Europe. Cette fois-ci, l’ingérence n’est pas financée par le Qatar mais par des membres de la haute bureaucratie européenne. Si le lobbying européen est toléré bien que polémique, quand celui-ci est subventionné par la Commission pour influencer le vote des députés, il soulève des questions déontologiques sur l’utilisation des fonds européens.
Le scandale du « Greengate » est venu d’articles parus la semaine dernière dans le journal néerlandais De Telegraaf et le journal français Le Point. On y lit que l’ancien commissaire néerlandais Frans Timmermans aurait organisé un système de financements d’ONG écologistes pour influencer les eurodéputés et les États membres en faveur du Pacte vert. Un système reconnu en plénière par le nouveau commissaire au Budget, Piotr Serafin, le 22 janvier.
Le « Green Deal » ou « Pacte vert » a introduit depuis 2019 des normes punitives dans les domaines du transport, de l’énergie, de l’industrie et de l’agriculture afin d’atteindre l’objectif d’une neutralité carbone en 2050. Les grands secteurs de croissance européens ont été soumis à des réglementations de plus en plus restrictives (comme l’interdiction à la vente de voitures thermiques neuves en 2035 ou l’augmentation des taxes sur l’agriculture), alors que le reste du monde, les États-Unis et la Chine en tête, continuaient à produire sans restrictions dans un contexte de mondialisation des échanges commerciaux. Or, les voitures électriques produites en Chine, le bœuf brésilien ou le lait néozélandais ne respectent pas les mêmes normes environnementales et sociales que l’Union Européenne, ce qui entraîne une concurrence déloyale généralisée sur la production et une économie européenne au bord de la récession.
Dans ce contexte, le lobbying orchestré par la Commission européenne sur le Pacte vert est d’autant plus énigmatique. Des signalements ont été déposés au Parquet national financier français et au Parquet européen, ainsi qu’à l’Office européen de lutte antifraude.
Scandale du « Greengate » : un système de lobbying financé et orchestré par la Commission européenne sur le Pacte vert | Epoch Times
La Commission européenne a payé des ONG pour faire son lobbying
Publié par Le Point - Emmanuel Berretta
L’institution finançait des ONG pour faire pression sur les eurodéputés en faveur du Pacte vert. Un système de « lobbying fantôme » que le commissaire au Budget a dû reconnaître.
Scandale à Bruxelles. La Commission européenne a financé des ONG environnementales pour faire pression sur les eurodéputés et les États membres en faveur du Pacte vert, l'obsession de l'ancien commissaire néerlandais Frans Timmermans. Une pratique « inappropriée » que le nouveau commissaire au Budget, le Polonais Piotr Serafin, a dû reconnaître mercredi devant le Parlement européen.
« C'est un système de lobbying fantôme qui sape la confiance dans nos institutions », dénonce le député néerlandais Dirk Gotink du groupe PPE (centre droit). Les documents révélés par la commission du contrôle budgétaire sont accablants : des contrats obligeaient les ONG à cibler des députés spécifiques pour les convaincre de soutenir les initiatives de Frans Timmermans.
La Commission européenne a payé des ONG pour faire son lobbying sur le Pacte vert
L’institution finançait des ONG pour faire pression sur les eurodéputés en faveur du Pacte vert. Un système de « lobbying fantôme » que le commissaire au Budget a dû reconnaître.
Scandale à Bruxelles. La Commission européenne a financé des ONG environnementales pour faire pression sur les eurodéputés et les États membres en faveur du Pacte vert, l'obsession de l'ancien commissaire néerlandais Frans Timmermans. Une pratique « inappropriée » que le nouveau commissaire au Budget, le Polonais Piotr Serafin, a dû reconnaître mercredi devant le Parlement européen.
« C'est un système de lobbying fantôme qui sape la confiance dans nos institutions », dénonce le député néerlandais Dirk Gotink du groupe PPE (centre droit). Les documents révélés par la commission du contrôle budgétaire sont accablants : des contrats obligeaient les ONG à cibler des députés spécifiques pour les convaincre de soutenir les initiatives de Frans Timmermans.
La Commission européenne a payé des ONG pour faire son lobbying sur le Pacte vert
