L’Education nationale a suscité la colère lycéenne - Par Jean-Philippe Delsol

Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Jean‑Philippe Delsol analyse la récente colère lycéenne en soulignant que, si certains acteurs politiques attisent le mouvement, la responsabilité première incombe à un système éducatif « centralisé, idéologisé, fonctionnarisé, monopolistique ». Les revendications des élèves — manque de moyens, absence de remplacements, conditions matérielles dégradées — servent selon lui de catalyseur à une contestation plus large, parfois instrumentalisée par des groupes militants comme Poing levé. Delsol rappelle que les effectifs enseignants ont augmenté malgré la baisse du nombre d’élèves, mais que l’organisation reste inefficace et minée par l’absentéisme et l’emprise syndicale. Il critique également l’idéologisation des programmes, au détriment des fondamentaux scolaires. L’auteur plaide enfin pour une véritable liberté d’enseignement, fondée sur la concurrence et des bourses permettant aux familles de choisir leur établissement, afin de redonner sens et efficacité au système éducatif français.

Jean-Philippe Delsol
L’Education nationale a suscité la colère lycéenne