Les entreprises doivent se doter d’un Chief Geopolitical Officer

 

Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

Dans cet entretien publié par Conflits, Cyrille Bret, géopolitologue et coauteur de l’ouvrage Chief Geopolitical Officer. Agir en entrepreneur, penser en géopoliticien, défend l’idée que les entreprises doivent désormais intégrer pleinement la géopolitique à leur gouvernance. Interrogé par Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef de la revue, il explique que la perception de cette fonction a profondément évolué en deux ans : autrefois accueillie avec scepticisme, elle apparaît aujourd’hui comme une nécessité stratégique.

L’ouvrage est cosigné par Laurent Célerier, capitaine de vaisseau (R) et enseignant à Sciences Po, et Florent Parmentier, secrétaire général du CEVIPOF. Il bénéficie d’une préface de Fabrice Le Saché, vice-président international du MEDEF.

Selon Bret, les crises internationales, sanctions, conflits et rivalités économiques imposent aux entreprises de développer des capacités internes d’anticipation, d’analyse et d’adaptation. Le Chief Geopolitical Officer (CGO) devient ainsi un acteur clé du comité de direction, chargé de transformer les risques géopolitiques en opportunités stratégiques et d’éclairer les décisions de long terme.

Cyrille Bret
Les entreprises doivent se doter d’un Chief Geopolitical Officer

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