Les forces de l’ordre sont-elles encore capables de protéger les centres-villes des razzias ? - Par Gérald Pandelon et Driss Aït Youssef

Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly

L’incapacité croissante des forces de l’ordre à protéger les centres‑villes face aux razzias, est un phénomène devenu rapide, mobile et structuré.

Gérald Pandelon, avocat à la Cour d’appel de Paris et à la Cour pénale internationale, docteur en droit pénal et en sciences politiques , décrit une triple limite – physique, juridique et doctrinale – qui empêche l’État d’intervenir à temps. Il souligne que le maintien de l’ordre français, fondé sur la distance, évite les drames mais ne prévient plus les pertes.
Driss Aït Youssef, docteur en droit et président de l’Institut Léonard de Vinci , insiste sur l’importance du renseignement et de l’anticipation, rappelant que certaines défaillances du 17 octobre proviennent d’erreurs d’appréciation.

Tous deux appellent à une doctrine « anti‑razzia » : pré‑positionnement d’unités légères, interpellations rapides, usage coordonné des drones et réponse judiciaire immédiate pour restaurer l’autorité de l’État.

Gérald Pandelon et Driss Aït Youssef
Les forces de l’ordre sont-elles encore capables de protéger les centres-villes des razzias ?

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