Le Liban comme patrie impossible et nécessaire - Par Tigrane Yégavian
Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent Sailly
Tigrane Yégavian, doctorant en géographie, professeur à la Schiller International University et chercheur à l’Institut chrétiens d’Orient, analyse la fragilité structurelle du Liban, pays qu’il décrit comme une « idée jamais pleinement incarnée » . Yégavian montre comment le Liban s’est construit sur des négations successives, de Georges Naccache à la double impasse « ni l’Iran, ni Israël » . Il souligne que la diaspora, diverse et nombreuse, constitue peut-être le véritable cœur politique du pays, capable de penser un Liban libéré des clientélismes locaux. Pour Yégavian, l’avenir repose sur un travail de mémoire et sur la capacité à transformer la faiblesse originelle en projet volontaire de coexistence, afin de maintenir vivante l’idée d’un Liban politique menacé d’effacement.
Un article à retrouver dans le N°65. Rome : la permanence de l’Empire
