Après le foulard, l’abaya et le qamis au cœur de la bataille islamiste à l’école - Par Valérie Toranian

Les hommages à Samuel Paty, décapité il y a deux ans par un islamiste pour avoir enseigné la laïcité dans son collège, se succèdent, aujourd’hui encore, dans les établissements scolaires de France. Il faut s’en réjouir et applaudir toutes les initiatives qui visent à faire comprendre le sens de la liberté d’expression et de la laïcité, deux fondamentaux républicains combattus, détournés et instrumentalisés par l’islam politique.


Commémoration ne veut pas dire adhésion. Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation, a pu se confronter directement à cette résistance aux principes laïcs, lors de la visite qu’il a effectuée dans un lycée technique, le 14 octobre. Malgré les explications patientes du professeur, la classe de Terminale est sceptique. « En quoi ça dérange, les signes religieux ? » « Vous nous dites qu’on a le droit de critiquer une religion mais (contre cela) on a le droit de s’énerver aussi, non ? » « Plus vous allez continuer (avec la laïcité), plus il y aura des morts. » Ce n’est pas une discussion, c’est un dialogue de sourds. Une incompréhension profonde, voire un rejet, du discours transmis par l’enseignant.


« Après le foulard, l’abaya et le qamis sont les nouveaux chevaux de Troie de l’entrisme islamique à l’école. »

« En septembre 2022 uniquement, 313 signalements d’atteinte à la laïcité ont été recensés, de la maternelle à la terminale, et plus de la moitié concernent le lycée. »

« Samuel Paty restera un symbole vivant si la République tient bon dans son combat contre l’offensive islamiste. »