La Suède, pays gangrené par l’immigration et la criminalité - Par Pr. Stefan Hedlund
Il fut un temps où la Suède était considérée comme un modèle en Europe. Un pays riche où il faisait bon vivre. Aujourd’hui, il fait fuir ses habitants comme les touristes.
Pourquoi ? Depuis plusieurs années, la Suède a ouvert ses portes à l’immigration. Selon les statistiques officielles, le nombre de résidents nés à l’étranger a considérablement augmenté, surtout au cours des deux dernières décennies. Sur une population de 10,61 millions d’habitants (2022), 2,14 millions sont nés à l’étranger, soit plus du double par rapport à 2000. Cela représente un peu plus de 20 % de la population totale. Si l’on inclut ceux qui sont nés en Suède de deux parents nés à l’étranger, ce chiffre s’élève même à 26 %. Comme la population née à l’étranger a un âge moyen inférieur à celui de la population autochtone, elle connaîtra forcément un taux de croissance plus élevé,. Parmi les résidents âgés de 25 à 34 ans, un tiers est actuellement d’origine étrangère, et dans la tranche d’âge des 35 / 44 ans, c’est 38 %.
Bien entendu, tous les immigrés ne sont pas semblables. Mais on ne peut pas ne pas lier cette hausse de l’immigration à la hausse de la criminalité. La Suède d’aujourd’hui détient le record douteux du taux de meurtres de gangs le plus élevé d’Europe. C’est dans ce pays que l’âge moyen des délinquants graves est le plus bas, certains meurtriers n’étant même encore que des enfants. De plus en plus de segments de banlieues sont officiellement classés comme « zones particulièrement vulnérables », où il est « difficile, voire impossible » pour la police d’opérer. En termes simples, il s’agit de zones interdites, où règnent les clans locaux et où les premiers intervenants ne peuvent entrer sans gilets pare-balles et escorte policière. Brisant un vieux tabou, le gouvernement suédois a fait appel à l’armée pour assister la police. La Suède a l’un des taux de mortalité par arme à feu par habitant les plus élevés de tous les pays européens. Elle est deuxième après l’Albanie (voir graphique plus bas).
Bien entendu, tous les immigrés ne sont pas semblables. Mais on ne peut pas ne pas lier cette hausse de l’immigration à la hausse de la criminalité. La Suède d’aujourd’hui détient le record douteux du taux de meurtres de gangs le plus élevé d’Europe. C’est dans ce pays que l’âge moyen des délinquants graves est le plus bas, certains meurtriers n’étant même encore que des enfants. De plus en plus de segments de banlieues sont officiellement classés comme « zones particulièrement vulnérables », où il est « difficile, voire impossible » pour la police d’opérer. En termes simples, il s’agit de zones interdites, où règnent les clans locaux et où les premiers intervenants ne peuvent entrer sans gilets pare-balles et escorte policière. Brisant un vieux tabou, le gouvernement suédois a fait appel à l’armée pour assister la police. La Suède a l’un des taux de mortalité par arme à feu par habitant les plus élevés de tous les pays européens. Elle est deuxième après l’Albanie (voir graphique plus bas).
OU
