https://mechantreac.blogspot.com/p/dabstraction-zouaves-pontificaux-ce.html https://raymondaronaujourdhui.blogspot.com/p/raymond-aron-aujourdhui.htmlhttps://mechantreac.blogspot.com/p/la-bibliotheque-ideale-dun-liberal.html

Contrepoints

Institut Thomas More : Montée aux extrêmes · La Russie, l’Ukraine et nous

Mathieu Bock-Côté: «La prochaine poignée de main»

C’est en grognant mais de bonne foi que nos sociétés ont accepté l’expérience improbable du grand confinement. Certes, on trouvait ici et là des récalcitrants ayant de plus ou moins valables raisons de s’y opposer, mais globalement, après quelques tâtonnements, peut-être inévitables lorsque le tragique surgit et déstructure les repères communs, nos sociétés se sont encasernées. C’était une mobilisation paradoxale: chacun chez soi pour la patrie! Malgré les contradictions dans le discours gouvernemental, le commun des mortels a compris que le confinement permettrait de contenir le désastre en évitant de mettre une pression telle sur le système de santé qu’il imploserait. Il fallait moins y voir un signe de docilité collective qu’une expression de civisme et de simple bon sens.
La question était toutefois ouverte: à quelles conditions chacun pouvait-il sortir de sa demeure? En France, la liste des besoins essentiels a été circonscrite: travailler, faire des provisions, de l’exercice physique et aller se faire soigner ou fournir une aide d’ultime nécessité. C’était à peu près tout. L’attestation de sortie officielle définissait les besoins élémentaires de l’existence en termes strictement biologiques. Peut-être était-ce inévitable, en un premier temps. Pour vivre, il faut d’abord survivre. On a vite senti néanmoins le caractère étouffant d’une telle définition qui en dit largement sur l’étroitesse existentielle de notre temps. Plusieurs voulurent ruser avec le confinement en le déjouant par la magie des écrans. Par Zoom, par Skype, les amis continuaient de se parler et s’improvisaient des apéros virtuels. Un sentiment de lassitude s’est cependant vite imposé. Le contact humain ne saurait être exclusivement désincarné sans s’assécher. Il y a des limites aux béquilles technologiques.
Lire la suite sur LeFigaro.fr
https://pourunenouvellerepubliquefrancaise.blogspot.com/https://grandeschroniquesdefrance.blogspot.com/https://parolesdevangiles.blogspot.com/https://raymondaronaujourdhui.blogspot.com/

#JeSoutiensNosForcesDeLOrdre par le Collectif Les Citoyens Avec La Police