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Le courrier des stratèges

«Il faut laisser les directeurs d'école recruter leurs enseignants !» - Par Jean-Philippe Delsol

Emmanuel Macron a annoncé le 2 septembre à Marseille qu'une expérimentation allait être lancée dans 50 écoles de la ville pour permettre aux chefs d'établissement de choisir leurs enseignants. L'avocat et président de l'Iref, Jean-Philippe Delsol, s'en réjouit et argumente en faveur d'une refonte totale du modèle éducatif français.


Depuis des années, la profession d'enseignant peine à recruter. Sur les postes ouverts au concours 2021, 466 du primaire et 645 dans le secondaire sont restés vacants. Les profs se plaignent que leur fonction est dépréciée, mal rémunérée, difficile… Ils ont certainement en partie raison. Mais n'en sont-ils pas aussi responsables ? La France n'a pas un bon classement aux tests PISA : elle est 19e sur le critère général du pourcentage d'élèves de 15 ans se situant au niveau 2 ou au-delà aux épreuves de compréhension de l'écrit (2018). Pourtant ça n'est pas une question d'argent. En France, nous dépensons sensiblement plus que la moyenne des pays de l'OCDE par élève. Les taux d'encadrement y sont supérieurs, pour des classes de taille inférieure, à la moyenne européenne comme à celle de l'OCDE.

C'est donc plutôt notre modèle éducatif qui cafouille. Contrairement à beaucoup d'autres pays, les enseignants français sont largement intégrés dans la fonction publique sous le bénéfice du statut qui leur confère un emploi à vie et un avancement principalement à l'ancienneté. Ce qui explique peut-être le fort absentéisme : au cours de l'année scolaire 2017-2018, environ un enseignant sur deux relevant du secteur public de l'Éducation nationale a été absent pour raison de santé, pour une durée moyenne d'environ 9 jours (hors week-ends, vacances scolaires et jours fériés). La rigidité du Mammouth fait que ces absences sont peu remplacées. Et c'est sans compter les postes non pourvus. Les enfants sont alors le plus souvent livrés à la rue, la plupart ayant soutiré à cet effet un accord parental. Qui s'en soucie d'ailleurs puisque les redoublements sont désormais quasi interdits ? Les conséquences en sont vécues dans les quartiers nord de Marseille et en bien d'autres banlieues.

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