La faillite morale du procureur de la Cour pénale internationale - Par Luc de Barochez

En mettant dans le même sac des chefs terroristes et des dirigeants démocratiques, le procureur de la Cour alimente la propagande antisémite et décrédibilise son institution.


Le mandat d'arrêt proposé par le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, visant le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense, Yoav Gallant, est une bombe à fragmentation susceptible d'avoir un impact ravageur en Israël, au Proche-Orient, en Europe, aux États-Unis, mais aussi pour l'avenir de la justice internationale elle-même.

L'action envisagée par Khan est perverse, car elle met dans le même sac des terroristes – les trois chefs du Hamas accusés d'avoir organisé le pogrom du 7 octobre 2023 en Israël – et deux dirigeants élus d'un État démocratique, tous accusés pêle-mêle de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité ».

Mandat contre le Hamas et Netanyahou : la faillite morale du procureur de la Cour pénale internationale (lepoint.fr)