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Jacques de Guillebon : Un brave au coeur puissant



«  Ô compagnons couchés dans la tombe profonde, / Si vous étiez vivants, nous prendrions le monde! » Quoique le vieil Hugo soit usant autant que fatigant, quoique nous ne l’aimions pas, son énervant génie continue de résonner autour de nous et d’indiquer un chemin lorsque nous sommes défaits. Et défaits, nous avons des raisons de l’être, nous autres Français de maintenant.

Le monde autour de nous gronde ; l’islam et son cortège de cadavres et d’esclavage progressent, ici même, dans le pays des Francs, la nation antithèse de la servitude ; la posthumanité gagne concomitamment – et sans qu’il n’y ait aucune raison à cette co-présence, sinon la coïncidence des plaies – la posthumanité développant son enfer tentaculaire dans les mots d’ordre d’intersectionnalité, de trouble dans le genre, de néoféminisme, de haine du mâle blanc, de PMA, de GPA, d’utérus artificiel et tutti quanti, mots d’ordre angoissants comme un jappement d’officier SS à Treblinka.
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Hugo donc nous rappelle à notre honneur, à notre devoir, à notre héroïsme et les mots qu’il met dans la bouche d’un Charlemagne vieux comme la légende des siècles nous humilient, nous mettent le rouge au front: qu’avons-nous fait des promesses de notre grandeur? Qu’est devenue la France, phare de l’occident et enseignante du monde ? Alors que nos antiques rivaux britanniques prennent le large et voguent vers des cieux nouveaux, plus libres et plus aventureux, alors que de l’aveu même de leurs gouvernants, ils veulent devenir gaullistes à leur tour – meilleure blague anglaise de tous les temps –, et se changer en puissance hargneuse d’équilibre, nous gîtons dans les chaussons de Brigitte, dotés d’un chef apparemment jeune et pourtant lié aux vieilles lunes du négoce, mégoteur comme pas deux, rempli d’excellentes intentions à l’endroit du commerce et des producteurs français, mais sinon rien: on n’a pas l’impression que qui ce soit ait envie de prendre le monde.
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