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Le courrier des stratèges

La laïcité, le secret de la confession et leurs limites - Par Jean-Philippe Delsol

La laïcité peut-elle nous sauver des violences de l’islamisme et des turpitudes de l’Eglise exposées par le rapport Sauvé ? La laïcité n’est pourtant qu’une forme de neutralité républicaine selon laquelle, hors l’Alsace-Lorraine, la France ne reconnaît aucun culte, mais les respecte tous. Elle a été institutionnalisée à l’article 1re de la Constitution de 1958 : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances… ».


L’idée est que l’Etat de droit soit le même pour tous et l’emporte sur toute considération personnelle ou religieuse en même temps que la loi ne permette ni ne tolère aucune discrimination entre les citoyens à raison de leur religion, comme le proclamait la Déclaration des droits de l’homme de 1789.
Il y eut une laïcité militante et exclusive, qui conduisit en 1880 le gouvernement Freycinet à interdire les Jésuites, à les chasser et à menacer toutes les congrégations non autorisées puis qui, sous le gouvernement de Combes, ferma les établissements religieux et expulsa de nombreuses congrégations en 1902. Mais sous réserve de tels excès, la laïcité a prévalu plutôt comme un principe unificateur de la République.

Au demeurant, l’idée que le pouvoir et les institutions soient neutres, qui sous-tend la laïcité, mérite bien des aménagements. L’école républicaine n’est pas neutre, elle porte un message, une identité que Jules Ferry voulait inscrire dans la convergence des enseignements : « « L’instituteur ne se substituera ni au prêtre ni au père de famille ; il joint ses efforts aux leurs pour faire de chaque enfant un honnête homme ». Et dans sa loi du 28 mars 1882 sur l’organisation de l’enseignement primaire il avait inséré à l’article 2 que : « Les écoles primaires publiques vaqueront un jour par semaine, en outre du dimanche, afin de permettre aux parents de faire donner, s’ils le désirent, à leurs enfants, l’instruction religieuse en dehors des édifices scolaires ».

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