Quelles réformes après le confinement ? La "to do list" de l'IREF
Il y a 33 ans, le président américain Ronald Reagan interpellait Mikhaïl Gorbatchev devant le mur de Berlin pour lui demander de détruire ce mur. Deux ans plus tard, le socialisme semblait avoir définitivement perdu. Rien n’est moins sûr aujourd’hui.
La crise sans précédent que nous connaissons dévaste l’économie dans des proportions jamais vues depuis la Seconde Guerre mondiale. Sans surprise, l’Etat prétend sauver la situation en faisant le choix d’un interventionnisme massif et plus important que jamais en temps de paix : décision administrative de fermer des commerces, fixation des prix, rationnement de certains produits, pression sur les dirigeants d’entreprises, intervention arbitraire dans des contrats de droit privé, décision à la place des assemblées générales d’entreprises de supprimer des dividendes, prise en charge de 10 millions de salariés au chômage partiel, soit environ la moitié des salariés du secteur privé …
Sommaire
Osons esquisser ici une brève énumération des réformes à engager :
• Mettre fin au cours légal et forcé de l’euro, en laissant une liberté monétaire aux entrepreneurs et aux citoyens.
• Faire basculer la fiscalité sur la consommation, en supprimant la fiscalité du capital et des revenus.
• Proposer aux actifs qui le souhaitent de basculer progressivement vers un système de retraite par capitalisation.
• Ouvrir l’assurance maladie à la concurrence.
• Privatiser les activités qui ne sont pas liées à la sécurité nationale du pays : enseignement, transport ferroviaire, services postaux ou gestion des aéroports…
• Introduction d’un chèque scolaire et d’un libre choix des écoles pour les familles.
• Sélection à l’entrée des universités.
• Vente des logements HLM à leurs locataires.
• Suppression des 35 heures.
• Suppression du salaire minimum.
• Réforme du code du travail.
• Suppression du statut de fonctionnaire pour tous les agents qui n’exercent pas une activité régalienne.
• Faire basculer la fiscalité sur la consommation, en supprimant la fiscalité du capital et des revenus.
• Proposer aux actifs qui le souhaitent de basculer progressivement vers un système de retraite par capitalisation.
• Ouvrir l’assurance maladie à la concurrence.
• Privatiser les activités qui ne sont pas liées à la sécurité nationale du pays : enseignement, transport ferroviaire, services postaux ou gestion des aéroports…
• Introduction d’un chèque scolaire et d’un libre choix des écoles pour les familles.
• Sélection à l’entrée des universités.
• Vente des logements HLM à leurs locataires.
• Suppression des 35 heures.
• Suppression du salaire minimum.
• Réforme du code du travail.
• Suppression du statut de fonctionnaire pour tous les agents qui n’exercent pas une activité régalienne.
La liste n’est évidemment pas exhaustive.
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