Gratuité des transports publics : La grande illusion - Par Lorenzo Delpech et Vincent Delorme


Le mot de Méchant Réac® - Par Laurent SAILLY

Pour le chargé d’études à l’IREF, la gratuité des transports urbains séduit, mais elle masque une réalité budgétaire lourde : les usagers ne paient que 22 % du coût réel, le reste étant financé par impôts et taxes. L’impact écologique est limité, le report modal venant surtout de la marche ou du vélo. Socialement, la mesure ne cible pas les plus modestes et compromet les investissements nécessaires. En Île-de-France, le passe Navigo a augmenté pour financer les nouvelles lignes.
Lorenzo Delpech plaide pour une tarification responsable, soulignant que la gratuité universelle est une illusion coûteuse qui menace la pérennité des mobilités.

Pour le porte-parole de GenerationLibre, la gratuité des transports publics est inefficace, coûteuse et écologiquement contre-productive (Le Point). À Montpellier, seuls 33 % des nouveaux usagers abandonnent la voiture, tandis que 39 % délaissent la marche ou le vélo. La mesure entraîne une saturation du réseau, une baisse de satisfaction et un coût élevé pour les contribuables (725 € par habitant). Elle limite aussi les investissements nécessaires à la transition écologique.
Vincent Delorme plaide pour une tarification plus juste, transparente et dynamique, assortie d’une baisse de fiscalité, afin de mieux réguler les usages et financer durablement les mobilités.

Lorenzo Delpech
Gratuité des transports publics : une illusion coûteuse qui menace l’avenir des mobilités

Vincent Delorme
Mettons fin à l’illusion de la gratuité dans les transports publics !