«La taxe Zucman, dernière supercherie socialiste» - Par Antonin Ferreira


Le mot de Méchant Réac ® - Par Laurent SAILLY

Pour Le Figaro, Antonin Ferreira critique la taxe Zucman, mesure inefficace, juridiquement fragile et nuisible à l’investissement.
Les recettes espérées (15 à 25 milliards €) sont jugées marginales face aux dépenses publiques, et pourraient être réduites à 5 milliards € en raison de l’optimisation fiscale et de l’exil.
L’exemple de Mistral AI illustre les effets pervers : les fondateurs seraient contraints de vendre des parts pour payer une taxe sur des actifs illiquides.
Juridiquement, la taxe pourrait être jugée confiscatoire et inégalitaire, violant les principes de la Déclaration de 1789. Moralement, elle taxe une promesse plutôt qu’un revenu réel, alors que les hauts revenus financent déjà une large part du modèle social.
En somme, la taxe Zucman est une mesure idéologique, peu rentable et potentiellement destructrice pour l’économie française.

Antonin Ferreira
«La taxe Zucman, dernière supercherie socialiste»

La taxe Zucman sur les plus-values non réalisées promet des recettes substantielles. Pour l’analyste financier Antonin Ferreira, ses effets délétères sur l’investissement et ses fragilités juridiques en font une mesure contestable, à l’endroit des hauts revenus notamment.

Antonin Ferreira est analyste financier et négociant au sein d’un fonds d’investissement. Il a été conseiller auprès du premier vice-président du Sénat et représentant étudiant au Conseil de Sciences Po Paris, dont il est diplômé en finance et stratégie.