«Quoi qu’en pensent les écologistes, la fin des hydrocarbures est irréaliste» - Par Philippe Charlez
Philippe Charlez affirme que l’arrêt des investissements dans les hydrocarbures est irréaliste et dangereux. Il critique les écologistes qui prônent cette rupture, soulignant que le déclin naturel des gisements entraînerait une chute de 50 % de l’offre mondiale en moins de dix ans. Face à une demande croissante, cela provoquerait une crise énergétique majeure. L’Agence Internationale de l’Énergie, autrefois opposée aux nouveaux projets fossiles, reconnaît désormais leur nécessité.
Charlez affirme que la transition énergétique ne peut se faire sans hydrocarbures à court terme, et qu’un arrêt brutal des investissements serait catastrophique. Il appelle à une approche pragmatique, combinant développement fossile et énergies renouvelables.
Philippe Charlez
«Quoi qu’en pensent les écologistes, la fin des hydrocarbures est irréaliste»
Les écologistes se portent en faveur d’un arrêt des investissements dans les hydrocarbures. Pour Philippe Charlez, une telle rupture mènerait à une crise énergétique mondiale, source de tension internationale et de conflits sociaux.
Philippe Charlez est ingénieur des Mines de l’École Polytechnique de Mons (Belgique) et Docteur en Physique de l’Institut de Physique du Globe de Paris. Il est un expert reconnu en hydrocarbures non conventionnels.
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Philippe Charlez est ingénieur des Mines de l’École Polytechnique de Mons (Belgique) et Docteur en Physique de l’Institut de Physique du Globe de Paris. Il est un expert reconnu en hydrocarbures non conventionnels.
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