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Le courrier des stratèges

Ecriture inclusive: Le cru très woke des nouveaux dicos - Par Marie-Hélène Verdier et Sophie Coignard


Dernier avatar de l'écriture inclusive, le pronom imaginaire neutre «iel», contraction de «il» et «elle», a été ajouté dans la dernière version en ligne du dictionnaire Le RobertQuelles seront les prochaines étapes de cette déconstruction folle? 

Le "iel" nouveau est arrivé

Par Marie-Hélène Verdier

Puisque l’on peut désormais se définir comme “neutre”, ne pourrait-on pas aussi se définir demain chèvre ou chaise-longue ?

Remplissant un questionnaire pour m’abonner à un journal, j’arrive à l’instant crucial du CAPTCHA, ce passe utilisé par certains sites internet pour s’assurer que vous êtes un être humain et non un ordinateur usurpant votre identité. Je redoute cette épreuve, ne distinguant pas toujours les pompes à incendie des bouquets de genêt au bord des autoroutes. Nom, prénom : jusque-là tout va bien. Puis, refus catégorique : mon « identité » n’est pas reconnue. Mazette ! Vérifiant mes données, je m’aperçois avoir coché la case « homme » au lieu de « femme ». Mais, au fait, qui dit au CAPTCHA que je suis une femme ? Et si j’étais neutre + ?


Le "iel" peut attendre !

Par Sophie Coignard

La nouvelle fait hurler de joie quelques militants de l’écriture inclusive. Le dictionnaire Robert en ligne propose désormais une définition du pronom neutre « iel », « sujet de la troisième personne du singulier et du pluriel, employé pour évoquer une personne quel que soit son genre ». Elle suscite aussi la réprobation du ministre de l’Éducation nationale, de Brigitte Macron et de nombreux professeurs de français. Ainsi, le Robert en ligne, et c’est bien dommage, n’explique pas dans sa notice comment s’accordent les adjectifs qualificatifs, par exemple. Dit-on « iel est heureux » ou « iel est heureuse » ? Mystère.

Bizarrerie supplémentaire, le dictionnaire mentionne des variantes possibles telles que « ielle » ou « ielles ». La neutralité serait-elle à géométrie variable, tantôt plutôt masculine, tantôt plutôt féminine, selon l’humeur du jour ? Étrange, puisque l’emploi de ce pronom du troisième type, selon ses zélateurs, permet aux personnes qui ne se reconnaissent dans aucun des deux genres de ne pas être ostracisées. C’est ainsi que l’entend la ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Élisabeth Moreno, en parfaite contradiction avec son collègue de l’Éducation nationale : « Que l’on dise que, potentiellement, on peut dire “iel” parce que ça vient enrichir la langue et que c’est un pronom neutre, pourquoi est-ce si choquant ? » s’est-elle étonnée avec une candeur déconcertante.

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