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Le courrier des stratèges

Christophe de Voogd : «Le discours “antiflics” cherche à faire des policiers une cible légitime»


LE FIGARO. - On lit souvent, à l’extrême gauche, que les violences contre les forces de l’ordre sont peu de chose par rapport aux violences très supérieures (policières, économiques, sociales, symboliques…) mais invisibles que subiraient les défavorisés. Que penser d’un tel discours qui voit de la violence partout?

Vous avez prononcé le mot-clé: «discours». De fait, l’on assiste, à partir de problèmes bien réels de discrimination et d’inégalité, au déploiement d’un discours victimaire dont les expressions fétiches sont «racisés», «imaginaire colonial», «privilège blanc», «violences policières», «domination», etc. Il a remplacé l’ancien discours émancipateur de la gauche républicaine centré sur «égalité», «universalité», «laïcité». Pour comprendre ce phénomène, il faut revenir à une analyse célèbre de Michel Foucault, l’une des grandes références - au prix de bien des contresens - de cette nouvelle mouvance: «Le discours n’est pas simplement ce qui traduit les luttes ou les systèmes de domination, mais ce pour quoi, ce par quoi on lutte, le pouvoir dont on cherche à s’emparer.» Autrement dit, le discours est un instrument du pouvoir («ce par quoi on lutte») ; donc un enjeu de pouvoir («ce pour quoi on lutte»).

Le pouvoir des mots invite donc à conquérir le pouvoir sur les mots. D’une part, à travers leur redéfinition sémantique: c’est exactement ce qui se passe avec le mot «violence», qui a connu, notamment sous l’influence de Bourdieu (lui aussi mal lu), une extension infinie de son sens et désigne désormais la totalité des interactions sociales, elles-mêmes réduites au seul jeu de la «domination». D’autre part, au moyen de la conquête des lieux stratégiques où s’élabore le discours «dominant», où réside et se gagne le pouvoir sur les mots: l’université, le monde culturel et la sphère médiatique.

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#JeSoutiensNosForcesDeLOrdre par le Collectif Les Citoyens Avec La Police

 




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