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Contrepoints

Institut Thomas More : Montée aux extrêmes · La Russie, l’Ukraine et nous

Thomas Chatterton Williams : Il y a une obsession américaine pour la couleur de peau


« Privilège blanc », « racisme systémique », « whiteness » (« blanchité ») : la vague antiraciste américaine semble nous submerger, à tel point que nombreux sont ceux, parmi les militants français, qui remettent aujourd'hui en cause les valeurs pourtant cardinales de la République française. Cette évolution pose une question fondamentale : faut-il, pour combattre le racisme, souligner ou transcender les différences « raciales » ? Faut-il nourrir des prétentions universalistes, comme on l'a fait jusqu'ici en France, ou bien les abandonner ? Et l'antiracisme venu d'Amérique est-il spécifique à ce pays ou a-t-il vocation à inspirer le monde ? Pour nous aider à y voir plus clair, nous nous sommes tournés vers un auteur américain, métis et installé à Paris, Thomas Chatterton Williams. L'auteur de Self-Portrait in Black and White (qu'on peut traduire par Autoportrait en noir et blanc, à paraître chez Grasset), contributeur au New York Times Magazine et à Harper's et initiateur de la tribune de 150 intellectuels (traduite en français dans Le Monde) qui dénoncent l'empêchement de la liberté d'expression, s'est entretenu avec nous de la difficile question de l'identité « raciale ».


Le Point : Où avez-vous grandi ?

Thomas Chatterton Williams :
Dans le New Jersey, jusqu'à mes 18 ans, dans une banlieue très américaine, où on trouve des maisons avec une allée, un jardin et un panier de basket… C'était un endroit plutôt ségrégué, avec les Noirs d'un côté et les Blancs de l'autre. Nous faisions partie des quelques familles noires installées dans le quartier blanc. Les distinctions « raciales » étaient donc très présentes et ont beaucoup joué dans ma prise de conscience que je faisais partie d'une famille mixte, considérée comme noire, mais vivant dans un quartier blanc. J'ai dû naviguer entre ces identités qui m'étaient imposées.
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